Bassin du Congo : 780 000 hectares de forêt perdus en un an
En 2024, environ 780 000 hectares de forêts primaires ont disparu dans le Bassin du Congo. Face à cette hémorragie écologique et aux menaces qui pèsent sur les communautés forestières,
En 2024, environ 780 000 hectares de forêts primaires ont disparu dans le Bassin du Congo. Face à cette hémorragie écologique et aux menaces qui pèsent sur les communautés forestières,
A new Greenpeace Africa report reveals that the investments and lifestyles of the world’s ultra-wealthy are responsible for climate damages worth nearly US$1 trillion annually, reigniting calls for stronger taxation
Face à une exploitation forestière illégale qui continue de fragiliser le bassin du Congo, l’organisation Field Legality Advisory Group (FLAG) a lancé à Yaoundé la phase d’extension de son projet
Le Ministère des Forêts et de la Faune (MINFOF) a porté à 91 le nombre d’essences interdites d’exportation en grumes, et ramène à 23 celles qui restent autorisées sous statut
À l’occasion de la Journée internationale des forêts 2026, Greenpeace Afrique a mobilisé à Yaoundé acteurs publics, société civile et communautés locales autour du thème « Forêts et économies ».
Des centaines de milliards de francs CFA échappent aux registres officiels pendant que les forêts camerounaises se vident. Dans ce premier numéro de la saison 2026, Environnementales remonte la filière
Entre 2013 et 2018, le Vietnam a importé pour 883 millions dollars de bois déclaré comme d’origine camerounaise, alors que Yaoundé n’avait officiellement enregistré que 476 millions dollars. Cette révélation
Au terme de 27 heures de prolongations, la COP30 s’est close le 22 novembre 2025 sur un accord « Mutirão » que Greenpeace Afrique qualifie de texte vide, incapable d’arrêter
Au Cameroun, les infractions forestières coûtent plus d’un milliard de francs CFA par an aux caisses publiques, tout en alimentant un commerce illégal transfrontalier qui multiplie les profits jusqu’à x3
Le nouveau projet d’accord présenté à la COP30 est jugé trop vague et insuffisant pour protéger les grandes forêts tropicales, l’Amazonie et le Bassin du Congo, ainsi que les peuples