Climat : des journalistes camerounais à l’école de la COP31
Les 29 et 30 juillet 2026, le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie, à Yaoundé, accueille un atelier national de renforcement des capacités destiné
Les 29 et 30 juillet 2026, le Centre des Nations Unies pour les droits de l’homme et la démocratie, à Yaoundé, accueille un atelier national de renforcement des capacités destiné
A new Greenpeace Africa report reveals that the investments and lifestyles of the world’s ultra-wealthy are responsible for climate damages worth nearly US$1 trillion annually, reigniting calls for stronger taxation
Lors d’une conférence de presse organisé dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dite SB64, qui se tient actuellement à Bonn, en Allemagne,
2 June 2026, Copenhagen. More than 8 expert presentations brought together researchers and practitioners to explore how climate adaptation can better address social vulnerability, inclusion and equity. The conference highlighted
Dans un rapport qui estime à 289 millions de dollars par an les pertes liées aux flux financiers illicites dans le commerce du bois au Cameroun entre 2013 et 2023,
A report estimating annual losses of US$289 million linked to illicit financial flows in Cameroon’s timber trade between 2013 and 2023 has shed new light on weaknesses in forest governance.
L’organisation Field Legality Advisory Group (FLAG), en partenariat avec le World Resources Institute (WRI) et avec l’appui financier du Bureau international de lutte contre les stupéfiants et d’application de la
Face à une exploitation forestière illégale qui continue de fragiliser le bassin du Congo, l’organisation Field Legality Advisory Group (FLAG) a lancé à Yaoundé la phase d’extension de son projet
À quelques mois de l’entrée en vigueur du règlement européen contre la déforestation, un rapport international estime que le Cameroun reste incapable d’identifier les véritables propriétaires des concessions forestières. Une
Le Cameroun perdrait chaque année près de 289 millions de dollars à cause de flux financiers illicites liés au commerce du bois. C’est cinq fois plus que les estimations officielles.