Madagascar modernise ses infrastructures météorologiques pour mieux anticiper les catastrophes climatiques

Alors que la saison cyclonique touche à sa fin, Madagascar renforce ses capacités en matière de prévision météorologique afin de mieux anticiper les phénomènes climatiques extrêmes qui frappent régulièrement l'île. En 2024, le sud de l'océan Indien a connu 14 systèmes cycloniques, dont quatre ont directement impacté la Grande Île, causant des dégâts humains et matériels considérables. Pour faire face à ces menaces croissantes, la Direction générale de la météorologie (DGM) entame une modernisation majeure de ses infrastructures, avec un accent particulier sur l'amélioration de la collecte et de l'analyse des données.

Alors que la saison cyclonique touche à sa fin, Madagascar renforce ses capacités en matière de prévision météorologique afin de mieux anticiper les phénomènes climatiques extrêmes qui frappent régulièrement l’île. En 2024, le sud de l’océan Indien a connu 14 systèmes cycloniques, dont quatre ont directement impacté la Grande Île, causant des dégâts humains et matériels considérables. Pour faire face à ces menaces croissantes, la Direction générale de la météorologie (DGM) entame une modernisation majeure de ses infrastructures, avec un accent particulier sur l’amélioration de la collecte et de l’analyse des données.

Anciennement réduit à une « grotte sombre », le centre national de prévision météorologique a été entièrement transformé. Il dispose désormais d’une salle moderne, équipée d’écrans de visualisation et connectée à un studio d’enregistrement pour la diffusion des bulletins météo. Cette métamorphose ne se limite pas à l’esthétique : de nouveaux outils technologiques viendront bientôt renforcer la capacité des prévisionnistes à surveiller les conditions climatiques extrêmes.

Des équipements de pointe pour des prévisions plus précises

Selon Rivo Randrianarison, chef prévisionniste à Météo Madagascar, l’île va bénéficier de dix nouvelles stations synoptiques, d’une vingtaine de stations hydrologiques et pluviométriques réparties sur tout le territoire. « Nous travaillions jusque-là en mode système D, mais ces nouveaux équipements vont considérablement améliorer la qualité de nos prévisions et de la surveillance des phénomènes extrêmes », souligne-t-il.

Alors que la saison cyclonique touche à sa fin, Madagascar renforce ses capacités en matière de prévision météorologique afin de mieux anticiper les phénomènes climatiques extrêmes qui frappent régulièrement l'île. En 2024, le sud de l'océan Indien a connu 14 systèmes cycloniques, dont quatre ont directement impacté la Grande Île, causant des dégâts humains et matériels considérables. Pour faire face à ces menaces croissantes, la Direction générale de la météorologie (DGM) entame une modernisation majeure de ses infrastructures, avec un accent particulier sur l'amélioration de la collecte et de l'analyse des données.

Cette modernisation est financée à hauteur de quatre millions d’euros par l’Organisation mondiale de la météorologie (OMM), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Météorologie allemande dans le cadre du programme Soff (Systematic Observations Financing Facility). L’objectif est clair : doter Madagascar d’un système de surveillance climatique performant pour réduire les pertes humaines et matérielles causées par les catastrophes naturelles.

Outre la prévention des catastrophes, cette modernisation sera bénéfique aux chercheurs et aux organisations engagées dans la conservation de la biodiversité. Harison Andriambelo, directeur pays de Wildfowl and Wetlands Trust, souligne l’importance de ces nouvelles infrastructures : « L’accès à des données climatiques plus précises nous aidera à mieux comprendre comment les écosystèmes s’adaptent au changement climatique et à prévenir les risques futurs ».

Vers une résilience climatique accrue

Pour Valéry Ramonjavelo, ministre des Transports et de la Météorologie, cette initiative est essentielle pour renforcer la résilience du pays face aux phénomènes climatiques de plus en plus violents. « Ces améliorations permettront non seulement de mieux protéger la population, mais aussi de limiter les dégâts causés aux infrastructures », affirme-t-il. Madagascar fait ainsi un pas décisif vers une gestion plus efficace des risques climatiques et une adaptation renforcée aux défis environnementaux de demain.

Boris Ngounou

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Share via
Copy link