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Protection du Bassin du Congo: la CEA et la BDEAC en synergie pour la mise en place du Consortium du capital naturel

Parmi les instruments développés et en cours de développement par la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA) pour une gestion durable du couvert forestier du bassin du Congo (deuxième massif forestier du monde derrière l’Amazonie), figure en bonne place le projet de Consortium sur le Capital naturel du Bassin du Congo. Le sujet était à l’ordre du jour des échanges qui se sont tenus le 29 mars 2024 à Brazzaville (République du Congo) entre le Président de la Banque de développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) Dieudonné Evou Mekou et le Chef de la section des initiatives sous-régionales au bureau sous-régional pour l’Afrique centrale de la CEA, Dr. Adama Ekberg Coulibaly.

ÉNERGIE SOLAIRE : un mode d’espoir pour la transformation écologique du Cameroun

Au Cameroun, l’énergie solaire se présente comme une lueur d’espoir pour les ménages, confrontés aux coupures d’électricité chroniques. Eugénie, entrepreneure à Douala, en a fait l’amère expérience. Après avoir investi temps et argent dans la production de jus de baobab, une coupure d’électricité de 48 heures a entraîné la fermentation de sa marchandise, lui occasionnant une perte sèche de 300 000 FCFA, sans parler de la déception de son client.

CAMEROUN : invasion des moustiques à Douala

Ce phénomène appliqué à la ville de DOUALA s’explique de deux manières : premièrement, l’insalubrité publique liée à l’eau. Les moyens par lesquels les eaux usées sont évacuées laissent à désirer, sauf peut-être les moustiques : les drains et les caniveaux qui tiennent lieu de voies d’évacuation, sont bouchés par les ordures ménagères déposées par les populations riveraines elles-mêmes. Et leur aménagement à ciel ouvert facilite le va-et-vient des moustiques qui y pondent leurs œufs pour en revenir avec une légion encore plus assoiffée de sang humain.

GABON : Trois trafiquants d’ivoire, interpelés à Booué

Dans le cadre d’une mission conjointe entre les agents de la police judiciaire de Makokou, la Direction de la Lutte Contre le Braconnage et la Direction Provinciale des Eaux et Forêts, appuyés par l’ONG Conservation Justice, une opération ciblée dans un quartier de la ville de Booué, dans le département de la Lopé, province de l’Ogooué-Ivindo, a été organisée ce 13 janvier 2024.

GABON : de nouveaux trafiquants d’ivoire, condamnés par le tribunal de Libreville

La reprise des audiences dans les juridictions du pays se poursuit, notamment par la conclusion de plusieurs affaires relatives au trafic d’espèces de faune sauvage. Ces dossiers initiés par l’administration des Eaux et Forêts, appuyée par l’ONG Conservation Justice, ont été soumis aux tribunaux où ils ont été traités dans le respect de la loi. Des peines de prison ferme dissuasives ont été infligées à 12 trafiquants de faune pour ces cas de trafic qui n’entrent pas dans le contexte d’abattage d’éléphants pour la protection des biens ou des personnes.

BILAN DE LA COP28

Plutôt que delà sortie des énergies fossiles (pétrole en tête), il faut se contenter d’une  »transition hors des énergies fossiles  » aux sortir de la COP28 de Dubaï. Mais pourquoi donc?
La COP28 émiratie qui s’est tenue à Dubaï du 30 novembre au 12 décembre 2023 a livré son verdict. Annoncée comme étant le point de rupture avec les énergies fossiles, elle a plutôt consacré une nouvelle prouesse langagière. Les pays du Monde entier sont désormais appelés à  »transitionner » hors des énergies fossiles  »’. Une prudence dans le verbe qui ne peut que satisfaire les thuriféraires de l’industrie petro-gazière mondiale.