Réunis à Yaoundé en avril 2026 à l’initiative du Centre pour l’Environnement et le Développement (CED), près de 40 représentants des communautés locales et des peuples autochtones issus des régions du Littoral, de l’Est, du Sud et de l’Adamaoua ont dressé un constat préoccupant des conséquences des investissements fonciers sur leurs territoires.
Les échanges ont mis en lumière la multiplication des conflits liés à l’accès à la terre, l’exploitation forestière et minière, la marginalisation des communautés et le non-respect du droit au consentement libre, préalable et éclairé. Parmi les témoignages les plus marquants figure celui de Leurys Nyangono, jeune leader Baka, doctorant et président de l’Association des Jeunes Peuples Autochtones du Cameroun (AJIPAC), qui décrit les réalités vécues par son peuple face à l’accaparement des terres, à la destruction des sites sacrés et à son exclusion des décisions qui concernent son avenir. Nous vous proposons de découvrir son intervention dans l’interview vidéo ci-dessous.


